Réforme du lycée: le temps du débat?

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Chez les lycéens d’abord: « Levés souvent bien avant l’aube, venus de toute la France par groupes de 15 ou 20, accompagnés de leur recteur, 600 lycéens se sont retrouvés ce samedi dans les locaux de la prestigieuse école Polytechnique pour participer aux Ateliers du nouveau lycée. Comme Quentin, l’un des participants, nous l’affirme, beaucoup de ces jeunes gens estimaient que cette journée était pour eux une chance. Ils s’attendaient à pouvoir exprimer les positions et les questions, d’abord préparées (en urgence, car l’invitation ne leur est parvenue que peu de jours avant la rencontre) dans leur établissement, puis pendant les temps d’échanges du voyage. Ils espéraient peut-être, comme leurs aînés en 1998, participer, bien qu’à une toute autre échelle, à une réflexion de fond sur le lycée, en réponse à l’engagement qu’ils ont affirmé en candidatant aux comités de vie lycéenne. »
la suite ici.

Mais également parmi les proviseurs divisés sur la portée et l’ampleur de la réforme.

L’Afghanistan reste peu concerné: « Une lycéenne afghane dont le visage a été aspergé d’acide mercredi par des militants islamistes présumés a promis samedi depuis son lit d’hôpital de continuer à aller à l’école, même si cela mettait sa vie en danger.

Shamsia, 17 ans, faisait partie de la dizaine de lycéennes portant la burqa (vêtement qui couvre entièrement le corps et masque le visage) agressées mercredi par des hommes à moto sur le chemin de l’école à Kandahar, la grande ville du sud du pays, berceau des talibans.

La jeune fille a été la plus sérieusement atteinte, notamment aux yeux.

Transportée dans un hôpital militaire à Kaboul, elle a reçu samedi la visite de ses camarades de classe, accompagnées de journalistes.

« Je continuerai à aller à l’école, même s’ils doivent me tuer », a assuré Shamsia. « Voilà mon message à nos ennemis: même s’ils recommencent 100 fois, je poursuivrai mes études », a-t-elle martelé.

Les attaques à l’acide de mercredi n’ont pas été revendiquées, mais le président Hamid Karzaï et les autorités afghanes ont accusé les « ennemis de l’Afghanistan », c’est à dire les insurgés, dont font partie les talibans.

Mais un porte-parole des talibans, Yousuf Ahmadi, a affirmé par téléphone à l’AFP que ces derniers « ne commettraient jamais un acte aussi lâche contre des enfants ».

Lorsqu’ils étaient au pouvoir, entre 1996 et 2001, les talibans avaient interdit l’éducation des jeunes filles, au nom d’une conception fondamentaliste de l’Islam. Au fur et à mesure que l’insurrection se développe en Afghanistan, les écoles sont de plus en plus visées.

Pour la seule année 2008, quelques 115 écoles ont été attaquées, parfois incendiées, et 120 employés du secteur éducatif assassinés, selon le porte-parole du ministère de l’Education, Hamed Elmi.

Plus de 640 écoles sur les 11.000 que compte le pays ont du être fermées, la plupart dans les régions où les violences sont les plus fortes, dans le sud et l’est de l’Afghanistan. »

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gblpvlS3Kyfqr6ZKzhgn6WLKIJhw

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