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Pédagogie: Le retour du bâton.

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Le café pédagogique du 18 juin évoque le débat qui secoue la presse camerounaise: Faut-il ou non utiliser le baton contre les élèves récalcitrants:
« Intéressant débat dans Cameroon Tribune : faut-il utiliser la chicotte en classe ? Les avis se croisent dans les colonnes du journal. « Si dans l’absolu, le bâton ne saurait être trop recommandé, ni rigoureusement proscrit, la finalité de son usage doit rester la même : faciliter l’éducation » affirme un chef traditionnel. Dans une école, une directrice tente de diminuer la violence. « La violence est interdite à l’école depuis plusieurs années. Les enseignants essaient d’utiliser de moins en moins la chicotte. Mais la turbulence des enfants ne facilite pas les choses. Alors, lorsqu’on voit un enseignant avec un fouet, on l’arrache ».
Le même problème persiste aux Etats-unis: « Le châtiment corporel est toujours en vigueur dans nombres d’écoles publiques américaines: plus de 200 000 élèves ont reçu des coups de baguettes au cours de la dernière année scolaire, et davantage les Noirs, dénoncent deux organisations de défense des droits de l’Homme dans un rapport mercredi.

C’est dans le sud du pays que la pratique est la plus courante.Dans les États du Texas et du Mississippi, des enfants de 3 à 19 ans «sont punis physiquement de matière routinière pour des infractions mineures telles que manger du chewing-gum, parler dans le dos d’un professeur ou pour s’être battus», selon le rapport rassemblé par l’ACLU (American Civil Liberties Union) et l’organisation Human Rights Watch.

Le châtiment corporel est légal dans 21 États. Dans une douzaine d’États du sud où un millier d’enfants sont physiquement punis chaque année, les filles noires ont deux fois plus de risques d’être battues que leurs homologues blanches.

Les châtiments corporels sont généralement administrés sous forme de coups de baguette répétés sur le postérieur.

«Toute école publique doit avoir des méthodes efficaces de discipline mais battre les enfants enseigne la violence et n’empêche pas les mauvais comportements», a affirmé Alice Farmer, un des auteurs du rapport.

«Les élèves issus des minorités ont déjà de nombreuses barrières à surmonter pour réussir. En exposant ces enfants à des taux de châtiments corporels excessifs, les écoles créent un environnement hostile où les élèves devront lutter encore plus», a regretté l’auteur.

L’enquête rapporte plusieurs témoignages d’enfants ayant été battus au point d’être sévèrement blessés. »

Le café pédagogique du 18 juin 2009
Cameroun: Pourquoi le bâton a la vie dure?
Apprendre sans peur; Campagne mondiale pour en finir avec la violence à l’école.
Les châtiments corporels toujours en vigueur dans les écoles américaines.

Suicide en direct… de l'industrie musicale.

On ne peut créer artificiellement la pénurie: la numérisation permet la multiplication à l’infini, pour un coût pratiquement nul, de tous les produits culturels. par quelle aberration de l’esprit peut-on s’opposer à une telle évolution dont l’humanité a longtemps rêvé?

En refusant la rémunération forfaitaire à laquelle tous les Internautes ou presque sont favorables, l’industrie musicale poursuit sa course vers l’abîme.  Une partie des troupes refuse d’ailleurs de suivre. (voir posts précédents et ci-dessous).

à peine adoptée, la loi sera contournée, puis annulée pour illégalité au niveau européen…

Précédents groupes hadopi:

  • Les amis de la pierre taillée (hostiles à la diffusion de la pierre polie).
  • Les anti-Gutemberg (rien ne vaut un manuscrit sur parchemin!)
  • les amis de la terre plate ( l’expédition de Magellan est vouée à l’échec)

etc.

Le monde comme il va: Kenya, mars 1992.

Après l’assassinat des quatorze jeunes femmes de l’Institut Polytechnique de Montréal, à nouveau la violence, la haine contre les femmes se sont déchaînées.
Au Kenya, le 14 juillet 1991, dans un pensionnat géré conjointement par l’État et l’Eglise catholique, un massacre de femmes s’est produit.

Des jeunes gens, armés de barres de fer arrachés aux lits mêmes de ces femmes, ont brisé les portes du dortoir à l’aide de pierres, après avoir pillé la cantine et coupé les lignes téléphoniques et l’électricité. Pour « une folie meurtrière », elle fut bien préméditée.

Plus de cent jeunes filles de 14 à 18 ans furent attaquées, 71 furent violées, 19 tuées, étranglées, étouffées sous leurs lits…

La responsabilité du principal du collège, James Laboni, fut largement évoquée par la presse kenyane ; on évoqua le viol comme « couramment pratiqué » dans son établissement – ce qui fut confirmé par les collégiennes violées – ainsi que les critères d’embauche du personnel, marqués par le népotisme politique. Quant au surveillant général, Joyce Kithira, il aurait déclaré au président Daniel Arap Moi lorsque celui-ci visita le dortoir dévasté : « Les garçons ne voulaient faire aucun mal aux filles, ils voulaient simplement violer ».

Nombreuses furent les tentatives d’explications de ce massacre qui placèrent les rapports entre les sexes au coeur de l’analyse. Hilary Ng’weno, responsable de l’un des journaux les plus lus au Kenya écrivit : « Nous traitons les femmes comme des êtres de seconde zone, juste bonnes pour le sexe et les corvées domestiques. Nous élevons les garçons dans le mépris des filles.  »

Le bas statut des femmes fut en effet considéré comme l’explication la plus plausible de cette tragédie, « dans un pays où celles-ci doivent se grouper ensemble à l’avant des bus pour éviter d’être molestées par les hommes, et où les femmes éduquées des zones urbaines racontent comment elles passent des nuits entières à attendre leurs maris qui sont avec leurs maîtresses.  » (Kenyan Times) .

Un juge de la vi11e de Meru, M. Apollos, expliqua que la notion de domination mâle était inculquée lors d’une cérémonie initiatique importante, au moment de la circoncision – entre l’âge de 11 et de 17 ans – aux garçons du clan Tigania de la tribu Meru à laquelle appartiennent presque tous les collégiens de St Kitizo.
Pour les garçons, être circoncis signifie tout à la fois parler avec les femmes, coucher avec elles, battre les femmes.
Au même moment, poursuit M. Appolos, on enseigne aux femmes à ne pas refuser les relations sexuelles.

II affirma par ailleurs que si des jeunes filles n’avaient pas été tuées, les autorités n’en auraient rien su.

http://www.marievictoirelouis.net/document.php?id=654&themeid=625

http://www.ungei.org/french/gapproject/kenya_209.html

http://www.ungei.org/gap/

Guerre et paix…(ECJS, TLB)

désarmement

Cyril Masson, notre grand reporter du lycée , nous livre sa dernière vidéo , dans le cadre d’un travail de recherche en ECJS sur l’armement dans le monde. Pour la consulter , cliquez sur guerre et paix


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